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Marcher en voyage

Lors de voyage en France ou à l’étranger une bonne façon de découvrir un lieu est la marche. Etant pas très fan des visites culturelles (musée, histoire, culture, monuments, villes, …) et beaucoup plus axé nature j’ai souvent choisi mes destinations en fonction des opportunités de marche sur place. J’ai voyagé pour les vacances dans pas mal de coins sympas pour la rando (Portugal, Irlande, Ténérife, Birmanie, Italie, Réunion, Laos et bien sur France). N’étant pas un aventurier pur et dur à chaque fois j’ai du m’adapter en fonction des situations. Depuis quelques années je partage mes découvertes en voyage avec ma compagne. Voila quelques retours de mon expérience de randonneur en voyage.

Rando en voyage avantages

  • Activité gratuite qui ne pèse pas sur le budget voyage
  • Permet de rencontrer sur des sentiers des gens intéressants facilement
  • Quelque soit le lieu du voyage vous trouverez des sentiers de randonnée
  • Permet de s’éloigner des villes et de découvrir des petits villages reculés plus authentiques
  • Maintenir sa forme même lors d’un long voyage
  • Ne nécessite pas beaucoup de matos
  • Activité sociable que vous pouvez faire avec n’importe quel groupe ou compagnon de voyage
  • Découvrir des nouveaux types de paysage et en prendre plein les yeux

Rando en voyage inconvénients

  • Pas toujours évident de trouver des cartes ou topos sur le net selon l’endroit visité
  • S’adapter au climat local peut rajouter une difficulté dans la gestion des parcours ou matériel à emporter
  • On doit quand même restreindre le matériel (sac, vêtements) à emporter dans une valise et donc avoir moins de choix sur place pour adapter son équipement
  • Quand on part à plusieurs il faut arriver à trouver des terrains d’entente sur les randos prévues, la difficulté et les objectifs de voyage de chacun
  • Arriver au départ des randos peut être compliqué quand on n’a pas de voiture sur place
  • Les temps de trajets sur place peuvent être long en fonction des conditions des routes
  • Parfois difficile de ne pas participer au tourisme de masse en allant sur des pots connus et de se retrouver au milieu d’une foule de gens plutôt que dans un endroit qui devrait rester sauvage et calme

Conseils personnels

  • Si on ne voyage pas seul il faut voyager avec une personne avec qui vous êtes sur la même longueur d’onde au risque de vous prendre la tête pendant des vacances
  • Louer une voiture m’a très souvent permis de faire exactement les randos que je voulais faire et permet d’arriver sur des spots précis à l’heure choisit
  • Choisir des habits sportifs, techniques, légers qui sèchent vite (baskets, short, polaire, coupe vent, …) et ne pas prendre de vêtements « annexes » (jeans, veste, chemises, chaussure de ville, …)
  • Ne pas prendre beaucoup de vêtements (ça sert à rien de partir avec 7 teeshirts sauf pour se trimbaler du linge sale tout le voyage)
  • Ne pas hésiter à ne pas aller sur des randos trop connus ou accessibles pour essayer d’en trouver des plus originales et éviter de transformer un endroit de nature en zone à cliché Instagram
  • Se faire plaisir avec les photos de nature pour garder un souvenir du lieu mais ne pas le transformer un objectif en soi (ramener les clichés pour impressionner tout le monde) car le risque est de ne pas profiter du moment en ayant déjà une pensée pour le retour
  • Ne pas oublier que c’est des vacances, il faut se détendre et ne pas se mettre la pression de faire le « meilleur voyage »
  • Eviter les Hipsters reconnaissables par leurs chemises à carreau de marque, barbe d’aventurier et tatouages fait en pleine jungle au bambou, qui te parlent de la vrai définition du voyage, de tous les treks qu’ils ont fait mais pas de celui du moment
  • Voyager doucement, prendre son temps, essayer de tout voir à toute vitesse ne sert à rien si ce n’est à te fracasser physiquement et moralement. Personne n’est obligé de checker une todo liste de 50 randos à faire à tout prix. De plus voyager calmement, en n’hésitant pas à rester plusieurs jours au même endroit, permet de bien mesurer l’ambiance et la vrai vie sur place
  • Réfléchir avant le départ à des sorties à faire, infos pratiques, points de départ, comment y accéder mais ne pas définir un planning précis à l’avance. C’est beaucoup plus simple de s’adapter une fois sur place en fonction de la météo et des différents imprévus (il y en a toujours)

Conclusion

Marcher en voyage permet de découvrir d’autres paysages, dans un contexte nouveau, de faire des rencontres et de passer des vacances sportives fun. Il n’y a pas besoin d’aller forcement loin pour voir des belles choses, beaucoup d’endroits qui m’ont marqués ne sont qu’à quelques heures de voitures de chez moi. En voyageant quelque soit l’endroit on trouve des sentiers et des amoureux de la nature qui les parcourent.

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Partir seul en montagne

« Vous marchez seul la ?! ça n’est pas prudent … »

Ceux qui ont l’habitude de partir seul en montagne ont souvent entendu cette phrase. Pourquoi cette phrase n’a pas de sens :

1 – On a peur de ce que l’on ne connait pas

La plupart des randonneurs qui vous sortent ce genre de phrase sont tout le temps en groupe et n’ont jamais osé s’aventurer tout seul sur un chemin. Ils voient dans votre démarche quelque chose qui leur est inconnu et en ont peur. Cette peur n’est pas la résultante d’une expérience mais plutôt d’une inexpérience puisqu’ils n’ont jamais essayé. Elle n’a donc pas grande valeur de leur part.

2 – Eviter les généralités

Partir seul sur un GR connu un weekend en plein été n’est pas la même chose que partir seul en semaine en hors sentier en plein hiver. Il y a des GR qui sont très connus et donc très fréquentés sur lesquels il est impossible de ne pas croiser du monde. Le terme « seul » est alors tout relatif et la plupart des gens qui marchent seul sont dans des conditions où ils croisent du monde la journée, ce qui les rapproche d’une sortie en groupe coté prudence.

3 – Rationnaliser les choses

Il y a toujours des faits divers sur des gens s’étant perdu seul ou ayant fait une mauvaise chute et s’étant retrouvé tout seul en pleine nature et sans aide. Ok mais quel pourcentage d’accident par rapport au nombre de personnes qui pratiquent seul des sports de montagne ? Y a-t-il plus de risque de se blesser ou mourir durant une sortie qu’en prenant simplement sa voiture pour aller travailler ?

La plupart du temps on estime un danger par rapport à un fantasme ou à des projections négatives plutôt que par expérience, chiffres et rationalité.

4 – Faut il toujours être prudent de tout ?

Aspect plus philosophique mais répondre en disant « je sais que c’est pas prudent et alors ? » pourrait être valable. Au nom de quoi il faudrait toujours être très prudent pour essayer d’atteindre le grand mythe du risque zéro. Inclure des risques et de l’inconnu dans sa vie, et du coup ne pas être prudent peut amener à découvrir des choses positives que l’on n’aurait jamais découvertes en étant prudent.

S’amuser en réduisant le risque d’une mauvaise situation

Pour être précis dans le cas ou l’on part seul en montagne dans un endroit très peu fréquenté voila quelques stratégies pour réduire le risque de se retrouver dans une mauvaise situation :

1 – Un matériel minimum à avoir

Voila ce que je prend toujours au minimum dans mon sac :

  • Kway : se protéger de la pluie et du vent
  • Polaire : se protéger du froid
  • Doudoune très compacte (uniquement si temps froid) : couche en plus pour se protéger du froid
  • Couverture de survie : prend pas de place et ne pèse rien, peut servir à vous faire repérer depuis le ciel ou vous protéger du froid et de la pluie
  • Cordelette : peut aider dans plein de situation (maintenir une semelle de chaussure qui s’est complètement décollée par exemple)
  • Portable pleinement chargé et en mode économie d’énergie
  • Barres énergétiques
  • Eau : quantité à déterminer en fonction de la présence ou pas de rivières/lacs et de la durée du parcours
  • Un morceau de carte IGN et une boussole

2 – Bien connaitre son corps et on mental

Se connaitre physiquement et mentalement, savoir de quoi on est capable, connaitre à partir de quand on est dans le rouge, de sa vitesse de marche, de sa résistance aux conditions météo, savoir si on a le pied sûr ou pas. Au plus on emmagasine de l’expérience au plus on se connait.

3 – Savoir s’orienter sur une carte

Avoir une app sur son phone qui vous donne votre position sur des cartes offline, et avoir une carte IGN papier et une boussole(en cas de soucis avec le phone). Savoir vraiment lire une carte IGN aidé d’une boussole peut vous permettre de gérer votre parcours correctement, d’adapter votre chemin en fonction des aléas et surtout d’éviter de vous perdre. Il y a plein de tutos Youtube qui vous permettent de devenir un pro du IGN.

4 – Prévenir votre entourage de votre sortie et de votre estimation de retour

Avant de partir envoyer un mail avec un descriptif précis de votre rando et l’heure (ou le jour si c’est sur plusieurs jours) à laquelle vous être censé rentrer à une personne fiable de votre entourage. Ça sera la seule personne qui sait où vous êtes et qui lancera l’alerte si vous n’êtes pas rentré dans les temps, autant dire que c’est très important.

Conclusion

Comme dans tout ce que l’on fait le risque fait parti du quotidien, on vit avec, on peut le réduire ou l’augmenter, on ne le calcule même plus quand il s’agit de tâche quotidienne (prendre sa voiture par exemple). Avec un minimum de bon sens partir seul en montagne n’est pas plus risqué ou imprudent que le reste des choses du quotidien.

Il s’agit pour beaucoup de randonneur de prendre du temps pour soit, de se faire plaisir physiquement, en allant à son propre rythme et en gérant son temps comme on le veut, d’admirer la nature qui nous entoure en toute liberté.

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3 apps indispensables pour la rando

1 : MapsMe

C’est l’app que j’utilise le plus en rando ou en voyage. Les cartes sont du OSM (OpenStreetMap), un service de cartes libres collaboratives au niveau mondial. En France casi tous les GR sont présents et un grand nombre de petits sentiers et de pistes hors sentier. Les lacs, les rivières, les sommets et les altitudes sont présent aussi. L’option Depuis/Vers est fantastique car elle vous permet de mesurer la distance en km entre deux points que vous définissez et de voir une estimation du temps nécessaire pour faire le chemin ainsi que la courbe de dénivelé associée. L’interface est très simple et c’est un outil très agréable à utiliser. Vous pouvez télécharger rapidement toute une région d’un coup pour vous localiser offline.

Pourquoi prendre l’abonnement à 6.99 €/an ? Pour ne plus avoir de publicité (même si il y en a pas beaucoup et elles sont très discrètes) mais surtout pour soutenir l’équipe de dev qu’il y a derrière et permettre ainsi à l’app d’évoluer

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2 : Visorando

App très très complète qui vous permet de :

  • trouver des randonnées originales autour d’une zone en France
  • avoir un résumé très précis du profil de la rando (dénivelé, distance, photos, descriptif, estimation de temps, …)
  • mettre des randonnées dans vos favoris pour vous faire une liste de « todo »
  • télécharger une randonnée pour se localiser pendant la marche sur la carte offline
  • avec la version payante avoir un fond de carte IGN sinon c’est du OSM
  • proposer vous même des randonnées (modérateurs et validateurs très réactifs) et partager avec le communauté autour de l’app

Pourquoi prendre l’abonnement à 18.99 €/an ? Parce que c’est pas cher pour la qualité de l’app, que ça soutient l’équipe derrière et surtout que ça vous permet d’avoir le fond de carte IGN plus précis en montagne que OSM.

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3 : Géoportail

Il y a l’app et le site web, c’est un portail national mis à disposition gratuitement par l’IGN. Vous avez de nombreux fonds de carte mais celui intéressant pour la rando est bien sur l’IGN. Cela vous permet de consulter à l’avance vos cartes IGN de façon gratuite et sur l’ensemble du territoire pour bien planifier vos sorties. Vous pouvez très bien imprimer une partie qui vous intéresse pour vous orienter lors d’une sortie.

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Top 10 points de vue Mercantour

Cime de l’Agnellière (1000 +/-)

Point de vue 360 sur le Boréon et qui porte jusqu’à la mer par temps clair.

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Tête du lac Autier (1100 +/-)

Point de vue superbe sur le refuge de Nice et la vallée de la Gordolasque (éviter de le faire quand il y a encore de la neige très casse gueule 🙂 ).

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Cime du Mercantour (1300 +/-)

Point de vue exceptionnel sur le lac du Mercantour et le coté Italien.

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Grand Capelet (1300 +/-)

Point de vue sur pas mal de lacs de la vallée des Merveille.

Grand Capelet

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Tête de l’Enchastraye (1100 +/-)

Point de vue 360 sur la Salso Moreno et la vallée de la Tinée.

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Gelas (1300 +/-)

Plus haut point de vue du massif du Mercantour, on voit tout de chez tout.

Attention randonnée très technique et dangereuse à cause de risque de chute de pierre, partir très tôt (5h du matin) pour être les premiers dans le couloir final et être sur d’éviter les nuages.

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Clapier (1350 +/-)

Point de vue aussi beau et très proche du Gelas, mais rando moins technique bien que difficile.

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Cime de Fremamorte (1100 +/-)

Point de vue sur l’ensemble des lacs de Fremamorte et sur des lacs coté Italien.

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Mont Colomb (1000 +/-)

Point de vue superbe sur le Gelas et la cime de Maledie ainsi que sur le lac Long.

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Mont Malinvern (1000 +/-)

Point de vue superbe sur toute la zone autour d’Isola 2000.

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Mont Pelas (1000 +/-)

Point de vue exceptionnel sur le lac d’Allos et ces environs.

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Blog en construction

Ce blog vient remplacer mon ancien site www.randomega.fr.